Pourquoi je donne toujours plus que je ne reçois ?
Vous êtes souvent la personne sur qui les autres peuvent compter.
Celle qui écoute.
Celle qui aide.
Celle qui pense aux besoins des autres avant les siens.
Vous êtes disponible.
Vous faites attention.
Vous anticipez.
Et pourtant, au fond de vous, une question revient parfois :
« Pourquoi est-ce que je suis toujours là pour les autres, mais que personne ne semble l’être autant pour moi ? »
Et si votre façon de donner racontait une histoire ?
Nous valorisons souvent la générosité.
Et elle est effectivement une belle qualité.
Mais parfois, derrière le fait de beaucoup donner, il existe autre chose.
Une peur.
Une adaptation.
Une manière d’obtenir du lien.
Car il y a toujours une bonne raison pour une personne d’agir comme elle agit.
Quand être utile devient une manière d’être aimé(e)
Certaines personnes ont appris très tôt qu’elles avaient une place lorsqu’elles prenaient soin des autres.
Être gentil(le).
Être facile à vivre.
Ne pas déranger.
Répondre aux attentes.
Petit à petit, elles peuvent associer amour et utilité.
« Si je prends soin de toi, tu ne partiras pas. »
« Si je suis indispensable, j’aurai une place. »
S’oublier pour préserver le lien
Donner peut devenir une façon de maintenir la relation.
Mais à force de se tourner vers les besoins des autres, certaines personnes perdent le contact avec les leurs.
Elles ne savent plus vraiment répondre à ces questions :
« De quoi ai-je besoin ? »
« Qu’est-ce qui me ferait du bien ? »
« Est-ce que je donne par envie ou par peur ? »
Apprendre à recevoir
Recevoir peut parfois être beaucoup plus difficile que donner.
Recevoir de l’aide.
Recevoir de l’amour.
Recevoir sans avoir besoin de mériter.
Cela demande parfois d’accepter une chose essentielle :
Nous avons de la valeur, même lorsque nous ne faisons rien pour l’autre.
Derrière chaque manière d’aimer…
Il y a une histoire.
Comprendre pourquoi nous donnons autant permet de construire des relations plus équilibrées, où le lien ne repose plus uniquement sur ce que nous apportons.
